Vous en avez forcément déjà croisé dans les coteaux, sur les talus, dans les prés ou dans vos jardins: les orchidées sauvages, principalement des « Orchis » et des « Ophrys » (mais aussi quelques autres noms un peu barbares) se développent avec les changements d’habitudes, comme la diminution de l’utilisation des désherbants et la tonte raisonnée.
Certes, au printemps il faut attendre un peu plus avant de tondre et « tourner autour » mais vous serez récompensés si vous les laissez pousser: au fil des années elles fleuriront de plus en plus en essaimant dans vos jardins, aidées par le vent et les oiseaux.
Et avec un peu de pratique et d’observation, vous en découvrirez de nouvelles que vous n’aviez pas encore remarquées.
Elles fleurissent de manière étagée entre avril et mai, en voici quelques unes de la plus précoce à la plus tardive:
- Ophrys noir (Ophrys incubacea) – photo 1
- Orchis pourpre (Orchis purpurea) – photo 2
- Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis) – photos 3 et 4
- Sérapias à labelle allongé (Serapias vomeracea) – photo 5
- Ophrys abeille (Ophrys apifera) – photos 6 et 7
- Ophrys jaune (Ophrys lutea) – photo 8
- Orchis bouc (Himantoglossum hircinum) – photo 9
Elles ne sont pas rares en France et en Europe, mais tellement belles !
Et peut-être en découvrirez-vous d’autres ?
Pierre Contreras



Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)

Sérapias à labelle allongé (Serapias vomeracea)

Ophrys abeille



